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« Afrikapié, le livre web » : 1er bilan !

Depuis la sortie du livre web afrikapied.fr, il y a 21 jours, nous avons publié 23 textes.

Durant ces trois premières semaines, une quinzaine de lecteurs nous ont encouragés. Merci à eux ! Ces messages – simples « bravos » ou longs avis – font toujours énormément de bien. Alors, pour ceux qui nous lisent mais qui ne prennent pas ce temps, il n’est jamais trop tard... Comme dirait Mathieu : « Ce qu’il y a dans ton petit cœur, j’en ai rien à foutre si tu ne le partages pas ! »

Afrikapié, le livre web !

Ça y est, le moment de publier notre récit de voyage est enfin arrivé, sous la forme d’un livre web. Retenez la date : ce sera pour le 12 avril, sur afrikapie.fr !

Chaque jour, durant deux mois, à travers le regard de Marie, découvrez les nouvelles pages de notre journal de bord, écrit à quatre mains. Plongez dans le quotidien de notre marche, qui vous emmènera, ce printemps, au Maroc et en Mauritanie.

Premier stand !

Le festival de voyage Terra Scala 2015  a eu lieu le weekend dernier. Et nous étions de la partie ! Pour la première fois depuis notre retour, nous avons présenté notre voyage Afrikapié, en tenant un stand composé de photos, de cartes d’Afrique et d’affiches.

NaNoWriMo : le bilan

30 novembre 2014  : je viens de réussir le challenge du NaNoWriMo !

Avec 50.151 mots au compteur, ma mission est accomplie, sur le fil du rasoir. J’ai tenu bon, tous les jours de novembre, m’installant inlassablement face à cet écran blanc qu’il me fallait noircir de mots.

NaNoWriMo : bilan de mi-parcours

À mi-mois, il est plus que temps de faire un premier bilan de notre NaNoWriMo, ce super challenge d’écriture qui consiste à pondre un roman de 50.000 mots, durant les 30 jours (pluvieux) de novembre.

Bon, pas de roman pour nous. Plutôt, le récit d’Afrikapié, notre dernier grand voyage.

En fait, les choses sont simples. Moi – Mathieu – j’ai abandonné le challenge... au bout de deux jours ! Marie, elle, écrit courageusement 1500 à 2000 mots par jour, durant cinq à huit heures, du lundi au dimanche. Ce soir, à mi-parcours, elle sera aux alentours des 24.000 mots, soit un riquiqui retard. Pour elle : « Bravo ! » Pour moi : « Ah ! ah ! bravo... »

Challenge de novembre : NaNoWriMo !

Logo du NaNoWriMo

Voici deux mois, déjà, que nous travaillons sur notre récit de voyage, à rafraîchir nos souvenirs africains, à débroussailler nos analyses voyageuses. Et nous nous questionnons : quel plan ? quelle granularité ? qui écrit quoi, comment, pourquoi ? quel public ? etc.

Une bonne idée germe, nous l’arrosons comme des fous. Deux jours plus tard, la voilà déjà flétrie. Nous remplissons nos feuilles d’encre noire et nos ordinateurs de kilobits. Nous relisons, corrigeons, restructurons. Mais le résultat n’est pas bon. Surtout, le cœur n’y est pas. Et le cœur, quand on écrit, c’est l’essentiel.

Heureux souvenir marocain

À l’aube du Noël 2013, nous nous éveillons poisseux, sur le sable froid de la Plage Blanche (plus longue plage du Maroc, avec ses 40 km). Un brouillard laiteux entoure notre petit monde de désert et d’océan. Malgré la marée basse, un flot d’écume vient chatouiller nos quatre pieds nus, en de longues vagues puissantes. Le bourdonnement de l’eau est rauque, incessant ; le piaillement des goélands strident ; leur vol hypnotique.

Le blues du voyageur

Une étendue de sable, immense, peinte en nuances de blancs, de gris et de noirs, plate si ce ne sont quelques reliefs de dunes et de roches, vierge excepté un million de pustules végétales, touffes rabougries aussi vertes que grillées.

Partout, rien. Seul l’océan bleu étincelant, à gauche, dispute l’immensité et la poésie au désert.

Une longue veine de macadam, minusculement large, tranche la totalité aride, sur laquelle flottent un petit bus blanc et sa cinquantaine d’âmes humaines.

Enfants du Mali

Durant notre marche malienne, nous avons rencontré de très nombreux enfants. Qu’ils soient petits ou grands, ils nous ont laissé une très bonne impression et de très bons souvenirs.

La plupart étaient polis, curieux, pas du tout mendiants, joueurs, réservés et voulaient échanger avec les « toubabous ». Ainsi, nous nous sommes souvent vus entourés par plus d’une vingtaine d’enfants. Ils voulaient nous voir, nous toucher (la peau, les cheveux, les bras, les pieds...), nous faire danser et chanter, etc.

Une de ces rencontres enfantines a eu lieu au crépuscule, alors que nous nous apprêtions à installer notre bivouac en brousse. Cette rencontre a été des plus touchantes.