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 Filtré par le mot-clé Récit

De Kidira à Kita

9 mai, entre Kidira et Diboli, nous passons la frontière Sénégal-Mali, joyeux.

Après deux mois au Sénégal, nous aspirons à changer d’air, découvrir ce nouveau pays qui n’était pas à notre programme initial. C’est donc sans idée reçue, bonne comme mauvaise, que nous entrons au Mali.

Dès le deuxième jour, dix secondes après notre arrivée au village d’Ambidébi-Poste, en passant devant une modeste case, on nous hèle : « Viens manger ! »

De Dakar à Kidira

Avant-propos : notre traversée Ouest-Est du Sénégal, de Dakar à Kidira, a duré une quarantaine de jours. Elle a été, à bien des égards, fatigante ! Et c’est avec la même fatigue que nous « bâclons » son récit. Nous espérons, cependant, qu’il saura retranscrire les instants forts.

En une demi-journée à peine, le 2 avril, on passe de la très bouillonnante Dakar à une brousse de baobabs et à des cultures maraîchères abondantes. Quel contraste, mais c’est la magie de la marche.

Le 4 avril, on débarque au village de Notto et surprise, on voit des hommes danser au son des tam-tams et grelots. C’est une fête sérère qui n’a lieu que tous les 4 ans. C’est la fête de la circoncision, où les jeunes d’une quinzaine d’années partent 3 mois dans la brousse, apprendre les secrets des esprits et à devenir adultes.

Escale à Dakar

Voici trois textes courts décrivant, chacun, une facette de notre escale à Dakar :

  • Mamadou Diawo
  • Transports en pagaille
  • Folie marchande

De Saint-Louis à Dakar

Lundi 10 mars. Après cinq jours de repos et de premiers échanges sénégalais à la jolie Saint-Louis, nous piquons droit au sud en longeant le littoral, pour rejoindre la bouillonnante Dakar.

Première matinée, première halte à la réserve naturelle de Guembeul. Cette réserve, créée en 1983, est située à seulement 10 km de Saint-Louis. En son sein : des tortues Geochelone sulcata, des Oryx algazelles et des Gazelles dama, deux espèces de mammifère, respectivement, éteinte à l’état sauvage et en danger critique d’extinction.

Dernières nouvelles mauritaniennes

Dimanche 24 février, 17 heures.

Nous quittons Nouakchott en compagnie de Simon, un auto-stoppeur allemand de 20 ans voulant, pendant deux jours, s’essayer à la marche au long cours. En anglais, nous échangeons sur nos manières de voyager et nos aspirations.

Lui est habitué à voyager vite, de villes en villes, à visiter les « lieux à voir », à accumuler les expériences insolites d’auto-stoppeur et à dépenser très peu.

Nous préférons la lenteur pour digérer les paysages, comprendre les territoires et nous inclure dans les populations. Nous aimons rester au moins cinq jours dans les grandes villes, pour prendre leurs pouls et nous imprégner de leurs ambiances. Enfin, nous ne visitons les « lieux à ne pas manquer » que par le hasard de la route et avons tendance à les fuir sinon.

Des nouvelles du désert

20 janvier, nous quittons Nouadhibou.

Sur les conseils avisés de Mamina (notre chaleureux accueillant), nous partons à l’Est du pays, rejoindre la région de l’Adrar, en train.

En Mauritanie, il n’existe qu’un seul train : celui de la SNIM, transportant le minerais de fer des mines de Zouerate jusqu’au port de Nouadhibou. En sens inverse, les hauts wagons poussiéreux sont vides et chacun peut les emprunter gratuitement pour rejoindre l’Est.

Escale à Nouadhibou

Nouadibhou, première ville mauritanienne. Le Maroc n’était qu’un amuse-gueule, qu’une suite de villes proprettes et d’environnements faciles en comparaison à ces prémices mauritaniennes.

En débarquant à Nouadhibou, ce 2 janvier 2014, nous ne savons pas à quoi nous attendre. Après 60 km de route en plein désert et une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi oppressant, nous voilà de nouveau laissés à nous même.

Visa mauritanien - épisode 2

Premier janvier 2014, 20h30 
Nous commençons l’année sur les chapeaux de roue, dans un bus de la compagnie Supr@tour (la seule proposant le trajet Dakhla-Frontière, pour 150 dirhams par personne), en direction de la frontière Maroc-Mauritanie. Nous ne savons pas du tout ce qui nous attend au terminus. Seule certitude, nous y arriverons à 1h30 du matin !

Nouvelles de décembre

Le mois de décembre a filé à folle allure. Entre vieilles montagnes de l’Anti-Atlas et côtes océaniques atlantiques, c’est sur près de 550 km que nous aurons vadrouillé à pied, jusqu’à Tan-Tan. Puis l’année s’est achevée à Dakhla, dernière grosse ville du Sahara Occidental, atteinte le 30 décembre après 850 km en camion.

Nouvelles de novembre

Le mois de novembre s’achève à la petite ville de Taliouine, où nous nous reposons de notre dernière traversée montagnarde. D’ores et déjà, nous avons réalisé 1056 km à pied et 151 km de manière motorisée. Notre premier mois de marche fut un rodage. Durant le second, la mécanique du voyage s’est plaisamment mêlée à nous.